Intervention aux Tonga. Lettre du 9 mars 1853.

Intervention aux Tonga. Lettre du 9 mars 1853.

Le 9 mars 1853, le Ministre Secrétaire d'État de la Marine et des Colonies Théodore Ducos répondit à une lettre du Commissaire Impérial aux Îles de la Société, le capitaine de vaisseau Théogène-François Page, également commandant de la Division Navale de l'Océanie.

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Correspondance Ministre à Commissaire Impérial à propos du ravitaillement en vivres des Établissements français de l’Océanie

Correspondance Ministre à Commissaire Impérial à propos du ravitaillement en vivres des Établissements français de l’Océanie

En 1853, il y avait, dans les Établissements français de l'Océanie, 1 100 "expatriés" à nourrir : environ 600 rationnaires de la Division navale, et 500 rationnaires du Service colonial.

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Lettre du Ministre au Commissaire de la République à propos du projet de « faire divorcer » la Reine Pomare, 7 avril 1849 / 19 septembre 1849

Lettre du Ministre au Commissaire de la République à propos du projet de « faire divorcer » la Reine Pomare, 7 avril 1849 / 19 septembre 1849

En septembre 1849, le Ministre de la Marine et des Colonies Victor Tracy reçut une lettre du Commissaire de la République Charles-François Lavaud, datée du 7 avril 1849, lui annonçant la volonté de quelques chefs tahitiens de voir la Reine Pomare IV divorcer de son mari Ariifaite.

Le Ministre écrivit alors au nouveau Commissaire Louis-Adolphe Bonard pour lui demander son avis, en joignant à sa lettre une copie de la lettre de Lavaud. (Remarquons que la lettre de ce dernier commence par cette entrée en matière : « Citoyen Ministre »…)

Ces deux documents se trouvent dans le recueil de la correspondance du Ministre au Commissaire de la République pour l’année 1849. Elles sont assez difficiles à lire, l’humidité ayant fait pâlir l’encre.

« Je reçois de M. le capitaine de vaisseau Lavaud une lettre du 7 avril 1849, dont vous trouverez ci-joint copie à titre confidentiel, et par laquelle il m’informe du désir qui lui a été exprimé le 28 mars, par le Régent [Paraita] et le chef Tati, de faire cesser le mariage de la Reine, pour cause d’inconduite de son mari aux Îles Sous le Vent, et du projet qu’ils avaient de la marier avec un des cousins ou neveux du Roi Kaméhaméha des îles Sandwich. »

Le prince époux Ariifaite n’était pas revenu à Tahiti. Bel homme, il avait connu, pendant ses années d’exil aux Îles Sous-le-Vent (1844-1847), alors que la guerre se déroulait à Tahiti, quelques « bonnes fortunes » dont l’une le retenait. En outre, loin du protocole, il se livrait, écrit par ailleurs Lavaud, « à ses habitudes d’ivrognerie » et aussi de violence.

Lavaud avait résumé les raisons données par les chefs pour envisager un tel scénario :

« 1° que le mari de la Reine étant un mauvais sujet, d’une conduite déréglée, son absence prolongée n’indique que trop l’intention où il est de ne plus revenir à Taïti, et d’abandonner sa femme et ses enfans ;

2° que, dans cette situation, il est bon, pour le pays et pour la Reine elle-même, qu’elle se marie, afin d’éviter, ce qui pourrait arriver, que son état de veuvage, la conduisît à une faiblesse ;

3° et enfin, que, ne pouvant rester veuve suivant l’usage du pays, dans cette prévision, il fallait, à défaut d’un Taïtien capable de s’unir à elle, trouver quelqu’un d’honorable, et que leur choix était tombé sur le parent du Roi Kaméhaméha Reorio. »

Qu’est-ce qui peut bien expliquer ce choix ?

Le Roi régnant sur les îles Sandwich en avril 1849 était Kamehameha III (1813-1854). Reorio devait être son neveu Liholiho (1834-1863), qu’il avait adopté et avait désigné comme étant son successeur. (Il devint effectivement, à vingt ans, roi des Îles Sandwich, en 1854.) La Reine a trente-six ans, Liholiho en a quinze…

Lavaud pensait que, politiquement, une telle alliance n’aurait pas « d’autre résultat politique que celui qui pourra résulter de l’influence du mari pendant la vie de la Reine, puisque l’hérédité est assurée par de nombreux enfants ». Il ne disait pas s’il avait connaissance des arrière-pensées des chefs. Le « parti protestant » voyait sans doute d’un bon œil cette union avec un royaume où la religion protestante était bien implantée.

Le projet, on le sait, ne fut pas concrétisé.

D’ailleurs, à la fin de sa lettre, Lavaud ajoute : « J’apprends à l’instant que le mari de la Reine a fait connaître son retour ici ».

De fait, en juin, la Reine se rendit à Raiatea, et le 15 juin 1849, Lavaud pouvait écrire : « J’ai été accueillir la reine et la complimenter : ma position était d’autant meilleure que j’avais été opposé à l’idée d’un devenir que je savais ne pas être profondément mûri par elle ». Il sermonna Ariifaite, le menaçant de « lui faire application de la loi, comme aux chefs qui se conduisent mal ». « [Il] m’a déclaré avoir depuis longtemps le désir de se rapprocher de sa femme et de se conduire comme il convient à un homme qui occupe une position comme la sienne ». (cité par B. de La Roncière, La Reine Pomaré, 2003)

Tout était redevenu « normal » dans le couple royal, quand Bonard reçut les demandes d’éclaircissements du Ministre : « Je vous prie de me donner votre avis à ce sujet dans le plus court délai possible ».

On touche du doigt le grand problème de l’époque : l’extrême lenteur des communications. Le Ministre avait reçu en septembre une lettre qui lui avait été adressée en avril !

Et peu de temps après, il allait apprendre qu’en août, l’amiral Tromelin avait déposé un ultimatum auprès du roi Kamehameha III pour lui demander réparation des exactions envers les catholiques et des torts causés aux commerçants français. N’obtenant pas satisfaction, les troupes françaises avaient débarqué, pris le fort de Honolulu, désarmé la ville, actions alors qualifiées de pillage par les Anglais. De plus, il s’empara du schooner Kamehameha et l’envoya à Tahiti.

On peut penser qu’il s’agit de ce bateau qui est ainsi mentionné dans le Messager de Tahiti n° 2 du 3 octobre 1852 : « Mouvements du port de Papeete – Bâtiments entrés – 27 septembre. La goélette coloniale KAMEHAMEHA III, commandée par M. Parchappe, lieutenant de vaisseau, venant des Marquises »..

Projet Divorce Reine A1
Projet Divorce Reine A2
Projet Divorce Reine A3
Projet Divorce Reine A4
Projet Divorce Reine A5

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Demande d’indications sur l’état des choses à Taïti, en ce qui concerne le Clergé, 31 août 1847

Demande d’indications sur l’état des choses à Taïti, en ce qui concerne le Clergé, 31 août 1847

Lorsqu'il écrivit sa lettre au Gouverneur Lavaud, le 31 août 1847, le Duc de Montebello, Ministre Secrétaire d'État de la Marine et des Colonies, avait pris connaissance des derniers développements de la guerre coloniale, qui avait pris fin au 1er janvier de cette année...

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À propos de l’Arche d’Alliance – Ministre à Gouverneur 1846

À propos de l’Arche d’Alliance – Ministre à Gouverneur 1846

Le 1er août 1846, le Gouverneur Bruat reçut par le navire La Louise une lettre du Ministre de la Marine et des colonies (le baron de Mackau), datée du 27 février.

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La question de la souveraineté de la Reine Pomare sur les Îles Sous-le-Vent

La question de la souveraineté de la Reine Pomare sur les Îles Sous-le-Vent

À la fin de l'année 1843, la reine Pomare ayant refusé de hisser le pavillon du protectorat français, Du Petit-Thouars prononça l'annexion de Tahiti (6 novembre) et installa Bruat comme gouverneur, dans la résidence de cette dernière à Papeete.

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Voyage fait autour du Monde En 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804 Par JOHN TURNBULL […] suivi d’un extrait du Voyage de James Grant […] à Paris, 1807

Voyage fait autour du Monde En 1800, 1801, 1802, 1803 et 1804 Par JOHN TURNBULL […] suivi d’un extrait du Voyage de James Grant […] à Paris, 1807

Ce livre est la traduction française de la première édition anglaise de 1805. John Turnbull était un navigateur et marchand britannique qui participa, au début du XIXè siècle, à l'établissement du commerce dans le Pacifique entre l'Australie et la Polynésie ainsi qu'Hawai'i.

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Observations and Remarks made during a Voyage to the Islands of Teneriffe (…) in the Brig Mercury commanded by John Henry Cox, Esq. Par Lieut. George MORTIMER Dublin, 1791

Observations and Remarks made during a Voyage to the Islands of Teneriffe (…) in the Brig Mercury commanded by John Henry Cox, Esq. Par Lieut. George MORTIMER Dublin, 1791

Ce petit livre relié de 13,5 par 21,5 cm comporte Xiii + 120 pages. C'est la relation, en anglais, du voyage du brick (en anglais brig) Mercury.

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Recrutement de chanteurs et danseurs tahitiens pour une tournée  aux États-Unis d’Amérique 1906

Recrutement de chanteurs et danseurs tahitiens pour une tournée aux États-Unis d’Amérique 1906

[...] Dans le JO des ÉFO des 16-17 août 1906, on apprend qu'un départ de passagers à Papeete est prévu le 22 août, avec arrivée à San Francisco le 3 septembre. [...] C'est en cherchant dans les journaux de San Francisco qu'on apprend la suite..

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Ministre à Gouverneur au sujet du rappel de Bruat 1846

Ministre à Gouverneur au sujet du rappel de Bruat 1846

Dans son livre Histoire de la Polynésie orientale, paru en 1910, Eugène Caillot écrit qu'en 1846, le Gouvernement français manifestait "de plus en plus son mécontentement de la façon dont les affaires de Tahiti étaient conduites.

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Hiro’a N°118 juillet 2017

Hiro’a N°118 juillet 2017

Le mois de juillet est un mois de fête. Après les jeunes élèves des écoles, au tour des troupes de danse de faire le show. Pour cette édition 2017, le Heiva i Tahiti fait la part belle aux hīmene avec 16 groupes de chants mais aussi à la catégorie amateur Hura ava tau pour le ‘ori tahiti.

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Offre de produits et de services des entreprises Schrader’s Son, Inc ET Kewanee Private Utilities Company 1906 et 1932

Offre de produits et de services des entreprises Schrader’s Son, Inc ET Kewanee Private Utilities Company 1906 et 1932

À partir des premières années du XXème siècle, on trouve dans les archives des courriers venant de l'étranger proposant des marchandises susceptibles d'intéresser les É.F.O.

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Ha’amana’ora’a, Souvenirs 31 : « Danseurs tahitiens »

Ha’amana’ora’a, Souvenirs 31 : « Danseurs tahitiens »

1954. Elles sont révolues les années des interdits vestimentaires festifs. Nous sommes probablement aux Fêtes du Juillet. Un groupe de danse composé uniquement de danseurs masculins se produit au centre de l’esplanade

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Ha’amana’ora’a, Souvenirs 30 : « 30.- Le 14 Juillet à TAHITI – 14th July in Tahiti »

Ha’amana’ora’a, Souvenirs 30 : « 30.- Le 14 Juillet à TAHITI – 14th July in Tahiti »

Sur cette grande Place où se tiennent les festivités du 14 Juillet, les drapeaux tricolores ont été levés.

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Ha’amana’ora’a, Souvenirs 29 : « 35.- TAHITI. –Arave, Arave, danse tahitienne – Tahitian dance (Arave Arave) »

Ha’amana’ora’a, Souvenirs 29 : « 35.- TAHITI. –Arave, Arave, danse tahitienne – Tahitian dance (Arave Arave) »

Tahiti, Place du Gouvernement, Fêtes de Juillet. Pour l’occasion, une petite tribune couverte de tôles est ornée de banderoles, de drapeaux tricolores et de grosses couronnes végétales.

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